Quel a été le moment le plus difficile et comment t'en es-tu sortie ?
J'ai senti que quelque chose n'allait pas puis ai réalisé que je ne verrais pas mon petit-enfant grandir. Ma famille, mon entourage et ma foi m'ont aidée à surmonter cette épreuve.
Qu'est-ce qui t'a donné de la force ?
Les bons soins prodigués par le personnel de l'hôpital, les médecins, la Ligue contre le cancer, ma famille et mes voisins, les rires des enfants du quartier, le fait de faire partie de la société et la nature, en particulier le lac de Constance.
Comment la Ligue contre le cancer t'a-t-elle soutenue ?
Je connaissais la Ligue contre le cancer de longue date, par mon travail d’infirmière. À l'époque, j'étais impressionnée par le soutien qu’elle apportait aux personnes touchées et à leurs proches, par exemple l’aide financière. Dans mon cas, cela n'a pas été nécessaire. Mais depuis mon diagnostic, je rencontre chaque semaine une conseillère de la Ligue contre le cancer de Suisse orientale. Je peux tout lui dire, ce qui me permet aussi de soulager un peu ma fille.
Quel est ton plus grand souhait pour l'avenir ?
Mourir dans la dignité, bénéficier de soins palliatifs à domicile, trouver la force dans la foi.